vendredi 22 mai 2009
mardi 28 avril 2009
Salut les Marsouins
Un petit bonjour de Saly où tout se passe à merveille
Le Sénégal n'a pas trop changé en trente ans, un peu plus de monde, le portable en plus!
Nous avons été reçu très chaleureusement au 23ème BIMA, le camp s'est agrandi et reçoit d'autres armes que les TDM pour des périodes de 4 mois.
Par contre, Dakar a vachement évolué et pas en bien, trop de monde, trop de saleté.
La chaleur des Sénégalais est toujours la même.
amitié
François
Le Sénégal n'a pas trop changé en trente ans, un peu plus de monde, le portable en plus!
Nous avons été reçu très chaleureusement au 23ème BIMA, le camp s'est agrandi et reçoit d'autres armes que les TDM pour des périodes de 4 mois.
Par contre, Dakar a vachement évolué et pas en bien, trop de monde, trop de saleté.
La chaleur des Sénégalais est toujours la même.
amitié
François
vendredi 17 avril 2009
samedi 11 avril 2009
Les boite de nuit d'Abidjan
vendredi 3 avril 2009
77/04 Bon Anniversaire
dimanche 29 mars 2009
mardi 24 mars 2009
vendredi 20 mars 2009
Les poireaux
Mon adjudant,
Je viens me plaindre auprès de vous car le major Peloux m'a fait ramasser 53 kgs de poireaux alors que je venais lui rendre une visite amicale.
Pour sa défense, tout de même, on a passé une sacrée soirée chez son ami Franck en "cassant" un magnum et presque une bouteille de Bordeaux.
Ne soyez pas trop sévère dans votre sanction.
vendredi 6 mars 2009
vendredi 27 février 2009
samedi 14 février 2009
La Reprise
vendredi 13 février 2009
samedi 7 février 2009
Second compte rendu du Major..................
Encore un "petit compte rendu de notre Major Peloux suite à sa visite chez Jean Jacques...........
Bon courage!
Mon adjudant
Une bonne soirée
La journée avait été dure. Le vent avait soufflé en tempête une partie de la nuit et toute la matinée, ce qui avait occasionné quelques dégâts en soulevant des plastiques au milieu de mes plantations. Il avait donc fallu que je répare en vitesse, contre le vent, afin que le mal n’empire point.
Et puis, il fallait faire vite car une " marsouinette " nous attendait chez Jean Jacques, promesse d’une belle soirée ou la salive coulerait à flots, desséchant nos langues et nos palais, heureusement réhydratés par des breuvages adéquats gazeux ou non, et de couleurs et de goûts variés.
Après avoir vaqué à toutes ces tâches subalternes, et laissé couler quelques instants le robinet de la douche sur mes muscles encore engourdis par le froid, je montai dans la voiture pour me rendre chez notre marsouin bordelais cité plus haut.
Le temps pour Sylvie de passer prendre Raoul chez lui pour une sombre histoire de permis égaré… et nous voilà tous six, encerclant la table avec bienveillance, prêts à batailler ferme sans défaillir contre les adversaires qui nous seraient proposés.
Rapidement une bouteille remplie d’un breuvage gazeux, d’un blanc jaune pâle, cessa d’exister suivie d’une autre, Raoul dans un coin cajolait son Ricard. Quelques petits en cas, comblèrent momentanément notre appétit, nous faisant patienter pour la suite.
Quelques milliers de mots plus tard, l’hôtesse nous apporta de ravissantes assiettes, élégamment parées de figues, courtisées par des foies de canard transformés pour la circonstance en rondelles fort appétissantes. Brutalement les conversations cessèrent et le cliquetis des couverts fit place aux tintements des verres, le bruit des langues changea de registre sonore, et le nombre de décibels devenant inversement proportionnel à celui de l’apéritif, la pièce devint un peu plus silencieuse. Un verre d’un nectar mielleux, compléta le naturel mouvement péristaltique de notre œsophage, en faisant descendre rapidement vers notre estomac les dernières bouchées, libérant ce boyau naturel, impatient de digérer la suite.
Et quelle suite !!! Luisantes de chaleur, la peau bronzée et dorée, allongées les cuisses écartées dans un nid douillet tapissé de champignons, quelques demoiselles habituellement fort emplumées mais dénudées pour la circonstance, nous invitaient à les déguster, à les consommer sans modération… L’excitation à son comble nous les primes les unes derrière les autres, léchant une cuisse par ci, palpant un filet par là, croquant à belles dents ces généreux fruits de la nature, qui ne demandaient qu’à se laisser faire. Comblés, repus, planant sur notre nuage, mais fatigués par ces violents efforts nous délaissâmes leurs corps meurtris gésir à même la table, nous laissant aller à consommer sans trop de retenue quelques flacons fort goûteux, aptes à pérenniser la joie de nos papilles. Les grives puisqu’il faut les appeler par leur nom, ravirent nos esprits autant que nos estomac et l’absorption du vin rouge augmenta notre impression de satiété.
Hélas ! La patronne avait décidé ce soir que l’on ferait ripaille, et nous présenta dans les minutes qui suivirent une darne de saumon à faire caler plus d’un marsouin. Nous nous remîmes à la tâche. Certains se contentant d’une demie portion, d’autre plus goinfres n’hésitèrent pas à engloutir leur part en moins de temps qu’il n’en faut pour l’écrire. Non, non mon adjudant n’attendez pas de moi que je dénonce mes camarades !...
Bon courage!
Mon adjudant
Une bonne soirée
La journée avait été dure. Le vent avait soufflé en tempête une partie de la nuit et toute la matinée, ce qui avait occasionné quelques dégâts en soulevant des plastiques au milieu de mes plantations. Il avait donc fallu que je répare en vitesse, contre le vent, afin que le mal n’empire point.
Et puis, il fallait faire vite car une " marsouinette " nous attendait chez Jean Jacques, promesse d’une belle soirée ou la salive coulerait à flots, desséchant nos langues et nos palais, heureusement réhydratés par des breuvages adéquats gazeux ou non, et de couleurs et de goûts variés.
Après avoir vaqué à toutes ces tâches subalternes, et laissé couler quelques instants le robinet de la douche sur mes muscles encore engourdis par le froid, je montai dans la voiture pour me rendre chez notre marsouin bordelais cité plus haut.
Le temps pour Sylvie de passer prendre Raoul chez lui pour une sombre histoire de permis égaré… et nous voilà tous six, encerclant la table avec bienveillance, prêts à batailler ferme sans défaillir contre les adversaires qui nous seraient proposés.
Rapidement une bouteille remplie d’un breuvage gazeux, d’un blanc jaune pâle, cessa d’exister suivie d’une autre, Raoul dans un coin cajolait son Ricard. Quelques petits en cas, comblèrent momentanément notre appétit, nous faisant patienter pour la suite.
Quelques milliers de mots plus tard, l’hôtesse nous apporta de ravissantes assiettes, élégamment parées de figues, courtisées par des foies de canard transformés pour la circonstance en rondelles fort appétissantes. Brutalement les conversations cessèrent et le cliquetis des couverts fit place aux tintements des verres, le bruit des langues changea de registre sonore, et le nombre de décibels devenant inversement proportionnel à celui de l’apéritif, la pièce devint un peu plus silencieuse. Un verre d’un nectar mielleux, compléta le naturel mouvement péristaltique de notre œsophage, en faisant descendre rapidement vers notre estomac les dernières bouchées, libérant ce boyau naturel, impatient de digérer la suite.
Et quelle suite !!! Luisantes de chaleur, la peau bronzée et dorée, allongées les cuisses écartées dans un nid douillet tapissé de champignons, quelques demoiselles habituellement fort emplumées mais dénudées pour la circonstance, nous invitaient à les déguster, à les consommer sans modération… L’excitation à son comble nous les primes les unes derrière les autres, léchant une cuisse par ci, palpant un filet par là, croquant à belles dents ces généreux fruits de la nature, qui ne demandaient qu’à se laisser faire. Comblés, repus, planant sur notre nuage, mais fatigués par ces violents efforts nous délaissâmes leurs corps meurtris gésir à même la table, nous laissant aller à consommer sans trop de retenue quelques flacons fort goûteux, aptes à pérenniser la joie de nos papilles. Les grives puisqu’il faut les appeler par leur nom, ravirent nos esprits autant que nos estomac et l’absorption du vin rouge augmenta notre impression de satiété.
Hélas ! La patronne avait décidé ce soir que l’on ferait ripaille, et nous présenta dans les minutes qui suivirent une darne de saumon à faire caler plus d’un marsouin. Nous nous remîmes à la tâche. Certains se contentant d’une demie portion, d’autre plus goinfres n’hésitèrent pas à engloutir leur part en moins de temps qu’il n’en faut pour l’écrire. Non, non mon adjudant n’attendez pas de moi que je dénonce mes camarades !...
mardi 27 janvier 2009
Un nouveau venu
un Marsouin de plus est entré dans le clan très fermé de notre Marsouinade.
Patrick Falgas, qui était avec nous à la 5ème Compagnie et qui est parti ensuite faire le stage de chiffreur, a été retrouvé grace à Bourvil.
Ils étaient à la Martinique ensemble.
Patrick et Marie Noëlle habitent Luneville ce qui me fait dire qu'ils seront, au moins, à la Marsouinade n°4 qui devrait voir le jour en 2010 du côté Est de la France....
Il est, bien sûr, invité à la n°3 en attendant.
Désormais, Bourvil fait parti du club des "Retrouveurs de Marsouins", bravo à lui.
Peut-être que nous aurons des nouvelles de Boissonot grace à Patrick vu qu'il a fait le même stage que lui.
Bienvenue Patrick, tu verras, nous avons gardé nos 20 ans, du moins dans la tête!
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